Match of the day - Kills vs Hoosiers

Publié le par jub

Mes nombreux lecteurs, et parmi eux les plus hystériques de mes groupies, n’ont pas cessé ces derniers jours de m’alpaguer sur une de mes promesses non encore tenues.

L’une d’elles m’écrivait même:« Que diable, dans un billet du 5 Avril 2008, tu nous as promis de revenir sur deux albums achetés la semaine précédente. Nous sommes le 13 aujourd’hui, bordel ! Tu ne te foutrais pas un tout petit peu de notre gueule ?? »

Oui, je sais, je sais... On promet ceci, cela, et puis arrive une info, une pensée voire même une sieste, et nos promesses sont reportées bien loin.

Mais mesdames, messieurs, et surtout mesdemoiselles, je suis homme de parole. Et comme le disait si bien le petit Nicolas : « je ne vous trahirai pas, je ne vous mentirai pas, je ne vous décevrai pas ».

Ce préliminaire passé, venons-en aux faits.

Il y a 2 semaines aujourd’hui, de passage sur les Champs-Elysées, j’en profitai pour faire un saut dans une Fnac bondé, bien décidé à refaire quelques stocks. Mes projets d’achats sont montés jusqu’à une pile d’une dizaine de CD, qu’un semblant de raison m’a permis de ramener à 2.



A ma droite...


Tout droit venus d’Angleterre...


Soit disant number 1 des charts de l’autre côté de la manche...


The Hoosiers : The Trick To Life

 

 

 







 

 


 

A ma gauche...

Ils ne sont que deux...

Et pourtant ils font du bruit...


Tout droit venus d’où ils viennent...


The Kills : Midnight Boom

 







Bien, and the winner is... The Kills, et haut la main avec ça!

The Hoosiers, c’est sympa, léger, bien british comme j’aime, mais bon... Après deux ou trois écoutes, plus ou moins attentives, on se dit que finalement on réécouterai bien Park Life... Et puis le plagiat, ni caché ni déclaré, de Happy Together sur le premier morceau... Hum... limite, limite...

Mais The Kills n’est pas pour autant un vainqueur par défaut. Oh que non ! Je me souviens les avoir vu en première partie de Franz Ferdinand il y a bien 2 ou 3 ans, me demandant qui étaient ces deux dingues, qui faisait un bruit énorme, et étaient à deux doigts de s’enfiler sur scène.

J'aime ces albums qui, écoute après écoute, se révèle. Comme un bon vin.

Première écoute : hum... pas mal...

Quatrième écoute : Putain, Cheap and Cheerful, c’est bon ça! Last Day of Magic, ça envoie du lourd! Hook and Line, pas mal aussi...

Dixième écoute : Putain, mais il déchire cet album !!!

A la douzième écoute, on s’auto-flagelle quelques instants d’avoir loupé le concert parisien du mois dernier, et on se précipite sur infoconcert, I-Like ou quoique ce soit qui annonce une date ici ou ailleurs...

Pour les plus retardataires que moi, album à se procurer de toute urgence!


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