Dimanche 26 octobre 7 26 /10 /Oct 21:02
Ce blog est désormais fermé. Allez sur http://karmacoma.fr pour suivre la suite...

Merci à overblog d'avoir accompagné mes débuts durant ces 7 derniers mois et ces 312 (!!) billets...

Quoi qu'on en dise, c'est un outil globalement fiable, très simple de prise en main, et mettant la communication à la portée de tout le monde.

La plateforme idéale pour commencer... jusqu'au moment où l'on veut plus!

A suivre...




Par jub
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Samedi 25 octobre 6 25 /10 /Oct 11:57
Quand les premières notes de la chanson de cette semaine ont envahi mes tympans, il pleuvait.
Le coeur toujours rempli d'une déprime saisonnière persistante.
Le cerveau embué d'une épiphanie téléphonique ne faisant qu'alimenter ma vulnérabilité actuelle.
Et mes paupières, ces putains de réserves à larmes, toujours remplies à rabord.

Elisa Elisa saute-moi au cou

Dès les premiers mots, ça a commencé à se fissurer de toute part.

Elisa Elisa cherche-moi des poux

Les fissures craquèrent bien vite laissant apparaitre les premières fuites.

Enfonce-bien tes ongles et tes doigts délicats

Mes doigts furent immédiatement appelés à l'aide. Il fallait improviser une digue de toute urgence.

Dans la jungle de mes cheveux, Lisa

Mes index parvenaient à endiguer une fuite massive. Mes yeux paniqués cherchaient du regard mes voisins de RER. Personne ne semblait rien remarquer.

Elisa, Elisa, Elisa les autres on s'en fout

Au troisième passage en boucle du morceau, la fuite était controlée. Il était temps de quitter ce RER.

Elisa, Elisa, Elisa rien que toi, moi, nous

Dans ce long couloir de Saint-Lazare qui me conduisait vers la lumière de la rue, je laissais mes mains pendre au bout de mes bras. Enfin, les vagues de mes larmes pouvaient sortir...

Tes vingt ans, mes quarante, si tu crois que cela

Tout seul, marchant sur ce tapis que j'aurais voulu voir rouler durant des kilomètres, je pleurais. Enfin... Ca sortait...

Me tourmente, ah non vraiment Lisa

Petite Dépression ? Déprime saisonnière ? Sans doute...
Psy ? Cachetons ? Allons, bon! On ne file pas des cachetons aux arbres pour qu'ils ne perdent pas leurs feuilles à l'automne.

Il est des périodes délicates à traverser, des choses qu'il faut accepter de perdre pour que le printemps revienne.



Par jub - Publié dans : La Chanson de la Semaine
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Vendredi 24 octobre 5 24 /10 /Oct 13:33

Être seul et n'aimer rien ni personne.
Être seul et ne penser à personne.

Tant que la douleur de ce vide est là, c'est que je reste un être humain.
Si elle disparaissait, j'y aurais renoncé...

Vivre c'est aimer.
Quand on n'aime pas intensément, on ne vit pas vraiment...

Par jub - Publié dans : Me, Myself and I
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Vendredi 24 octobre 5 24 /10 /Oct 13:31

Un premier signe d'un début de connaissance, c'est le désir de mourir. Cette vie-ci semble insupportable, une autre, inaccessible.
Kafka

Vouloir mourir n'est pas dramatique...

C'est dans cette vulnérabilité que réside notre force.
C'est dans l'envie d'euthanasier ce soi que l'on ne veux plus être
Que l'on peut parvenir à accéder à ce soi que l'on cherche.

Cete envie de mort n'est ni salutaire ni dangereuse.

Ele fait partie de la mue.
Elle est sur le chemin.

Telle un Cerbère qu'il faut dompter
Pour enfin sortir de cet enfer.

Par jub - Publié dans : Ce que j'en pense...
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Mercredi 22 octobre 3 22 /10 /Oct 17:36


Je t'aime, tu sais.
Je t'aime très fort.

Je sais que je ne te le dis jamais
Mais je n'y pense pas voilà tout...
Et puis, je n'imagine pas que tu apprécies l'entendre.

Ils disaient tous que tu étais si froide, distante, inaccesible…
Ereintante, stressante, instable, volatile…
Que même si un jour tu me dévoilais tous tes charmes
Ce n'était que pour mieux me laisser seul le lendemain.
Sur un quai obscur.

Tous, ils m'ont promis que sans toi, je serais plus heureux.
Qu'il n'était qu'hommes apaisés loin de ton excitation permanente
Et que je devrais m'y laisser tenter.
Y gouter au moins.
Ne serait-ce qu'une fois pour voir, sentir, ressentir…

Une jolie de l'est de la France.
Douce et attachante.
Ou même une exotique d'un autre continent.
Chaude et pourtant si apaisante.

Mais la vérité, c'est que je ne saurais pas te quitter.
Car jamais je ne pourrais totalement t'oublier…

Ce n'est pourtant pas une promesse.
Car même si un jour à une de ces faiblesses je cédais,
Il ne serait pas une minute sans que je pense à toi
Et à tout ce que tu me faisais.
Il ne serait pas une journée sans que je te regrette
Et pense à tout ce que tu me promettais.

Je ne sais pas si notre histoire durera toute la vie tu sais.
Mais au moins aujourd'hui, je veux te le dire…

Paris, je t'aime…


NB: Photo "Pont d'Iéna" de Robert Doisneau (1945)


Par jub - Publié dans : In my own words
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Mardi 21 octobre 2 21 /10 /Oct 12:18

Quand j'ai besoin d'un message, je passe mon Ipod en mode Shuffle et je guette la sélection qu'il m'envoie.
Souvent le premier morceau qui passe comporte le message que j'ai besoin d'entendre.

A la sortie du tribunal, il avait choisi de passer la chanson Humankind Experience de The dIPLOMAT.
Récemment, au lendemain d'une rupture amoureuse, il m'envoyait All is Full of Love de Bjork.

Et hier soir, à nouveau, il m'a balancé du lourd le bougre.

Hier soir, c'était une de ces soirées où je dois puiser dans des ressources mentales ignorées pour ne pas totalement sombrer.
J'évite désormais l'alcool solitaire car je connais trop les méandres tortueux dans lequel il pourrait m'envoyer.
Mais hier soir, je me suis quand même servi un pastis en rentrant.
A fin strictement thérapeutique et domestique. J'avais un meuble à monter, et ce simple verre a suffi à me calmer et à me donner le coup de pied au cul pour m'y mettre.

Je suis donc parvenu à m'atteler à la tâche en laissant à mon Ipod le choix de la playlist. C'est un peu Jub FM en fait… Sauf que je délégue totalement la programmation, en restant sûr d'apprécier ce que je vais entendre, avec la garantie de ne pas être distrait par des informations inutiles.

Hier soir, le neuvième morceau qui passa fut Obladi Oblada des Beatles, sur la compilation bleue, période 1967-1970.
Immédiatement, j'ai relevé la tête et j'ai souri.
Car le quatrième morceau qui était passé quelques instants plus tôt, c'était Obladi Oblada des Beatles, sur le double Blanc de 1968.

Obladi Oblada, life goes on bra, lala how the life goes on...

La chanson la plus bêtement optimiste qui puisse exister.
Le message que j'avais besoin d'entendre hier soir.

Signe ou coincidence amusante ?

Mon cerveau gauche a tenu à calculer la probabilité de cet évènement. Un peu plus de 0,2%.
En moyenne, à coup de Jub FM tous les jours, cela devrait arriver une fois par an en moyenne.
Mon cerveau droit lui, n'a rien voulu savoir et a persisté à y voir un signe.

Et mon cerveau droit est beaucoup plus fort que mon cerveau gauche…


Reprise de Obladi Oblada par No Doubt

Par jub - Publié dans : Me, Myself and I
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Lundi 20 octobre 1 20 /10 /Oct 10:47

Je me suis planqué derrière une chaise.
Enfin de chaises, il n'y en avait plus en réalité.
Il ne restait qu'un tabouret...
C'est assez pathétique de se cacher derrière un tabouret vous savez.

Mais quand on a peur, on ne réfléchit pas, on s'planque.
Si il n'y avait eu qu'un gobelet en plastique, j'aurais aussi tenté de me planquer derrière.

Pourtant, il n'y avait aucun bruit. Pas le moindre craquement. C'est vous dire comme il n'y avait aucune raison d'avoir peur. Et encore moins de s'accroupir lamentablement, la tête repliée sur mon torse nu, les yeux tellement fermés qu'il aurait fallu un pied de biche pour me les ouvrir.

Si quelqu'un était entré à ce moment-là, il aurait probablement cru que j'étais entrain de chier dans la cuisine...
J'me chie dessus oui...
C'est ça. C'est tout à fait ça.

Parce-que j'pourrais aller jusqu'à la porte, je ne verrais rien aux alentours pouvant venir troubler ma solitude.

Je regarde par la fenêtre et je n'y aperçois que la pelouse qui pousse, le soleil qui brille et le ciel qui... qui... qui fait ce que fait un ciel quoi...

Mais j'ai peur quand même.
De tout.
De rien.
Tout le temps.

Si une feuille était soufflée par le vent dans la maison, j'hurlerais à la mort.

Alors, je me replie sur moi. Dans un coin. Pour qu'on ne me voie pas.
Que personne n'approche ou je pleure.
J'm'ferais dessus même.
Ou alors, que l'on vienne gentiment, en me chuchotant des mots affectueux, en se mettant à ma hauteur.

Que l'on me caresse le poil avec douceur, que l'on me mette ma laisse avec délicatesse et qu'on aille
me promener... Là, je n'aurai plus peur...

Par jub - Publié dans : In my own words
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Samedi 18 octobre 6 18 /10 /Oct 11:34

Samedi
Un livre m'apporte un éclairage nouveau sur la vie
Lumière dans l'air toute la journée
Air dans la lumière toute la soirée

Dimanche
Lumière
Promenade
Projets

Lundi
Humeur joyeuse
Excitation
Projets

Mardi
J'ai envie d'apprendre l'espagnol.
Je réalise que je suis amoureux de ma petite chienne. C'est grave docteur?
L'idée de participer humblement au déploiement de la
blugture de mon ami fred2baro me réjouit.

Mercredi
La refonte de karmacoma avance...
Je ne sais pas si cela m'ennuie ou me réjouit.
Il paraît que je suis à vendre...

Jeudi
Comincio a sentir un po la fatigue
Le soleil de Barcelone me fait le plus grand bien
La fraicheur de Paris me fait le plus...

Vendredi
Lock-in pour finir la semaine...
Quelques efforts pour peu de réconfort
Manque de discipline

La chanson de la semaine?
While white horses
They will take me away
And the tenderness I feel
Will send the dog home to me
Will I follow ?



Portishead - The RIP

Et cette semaine dans mon Ipod
Air beaucoup et aussi Coldplay, Manu Chao, The Divine Comedy, Jacques Brel et beaucoup d'autres...
Par jub - Publié dans : La Chanson de la Semaine
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Vendredi 17 octobre 5 17 /10 /Oct 18:32
Je suis dans un tourbillon dont je ne parviens jamais à sortir tout seul.


Ou alors éventuellement le sommeil et les rêves aidant.
La fatigue. Evidemment. Comme toujours.
Et sa spirale incontrolable. De la fatigue rapidement vers la perte de confiance dans mes projets qui m'amène à l'inquiétude puis me conduit rapidement aux idées noires qui génèrent logiquement un manque de sommeil dont résulte doute permanent et léthargie mentale et physique...

Quand j'entre dans ce tourbillon infernal, je perd tout contrôle.
Mon esprit panique.
Mon âme hurle qu'elle veut qu'on la libère.
Mais mon corps est glacé. Incapable de bouger.
Pilotage automatique.

Mon petit démon personnel me suggère que je fais un bon Thom Yorke de quartier.
Que ces douleurs sont utiles pour passer à la prochaine étape.
Je le traite de ptit batard de merde. Mais je ne peux rien y faire. C'est lui tient les renes.

Je hurle mais personne ne m'entend. Mon démon a pris le contrôle. Il ne me fait participer à la vie sociale qu'à travers quelques bons mots ou autre "tout à fait". Mais je n'écoute pas. Je m'effondre à l'intérieur. Je me replis sur mes genoux et pleure. Mon gamin intérieur éclate en sanglots...

Si personne ne passe m'aider, je peux rester coincé des heures, des jours dans cet état.
Lock-in syndrome spirituel.
Le language fonctionne mais ce qu'il produit n'a plus rien à voir avec son habitant principal...

Aujourd'hui fut une de ces journées.
Et il aura fallu le passage tranquille d'un jardinier bonhomme pour distraire mon démon pendant une dizaine de minutes et me permettre de reprendre les manettes.



Par jub - Publié dans : Me, Myself and I
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Vendredi 17 octobre 5 17 /10 /Oct 14:33

C'est pourquoi il est tellement important de laisser certaines choses disparaître. De s'en libérer. De s'en défaire. Il faut comprendre que personne ne joue avec des cartes truquées. Parfois on gagne, et parfois on perd. N'attendez pas que l'on vous rende quelque chose, n'attendez pas que l'on reconnaisse vos efforts, que l'on découvre votre génie, que l'on comprenne votre amour. Vous devez clore des cycles. Non par fierté, par incapacité, ou par orgueil, mais simplement parce-que ce qui précède n'a plus sa place dans votre vie. Fermez la porte, changez de disque, faites le ménage, secouez la poussière. Cessez d'être ce que vous étiez, et devenez ce que vous êtes.


L'amour est une force sauvage. Quand nous essayons de le contrôler, il nous détruit. Quand nous essayons de l'emprisonner, il nous rend esclaves. Quand nous essayons de le comprendre, il nous rend perdus et confus.

Si quelqu'un est capable d'aimer son partenaire sans restriction, sans condition, il manifeste l'amour de Dieu. (...) ll aimera son prochain. S'il aime son prochain, il s'aimera lui-même. S'il s'aime lui-même, les choses reprennent leur place. L'Histoire change.

Ils peuvent être heureux avec les enfants, mais cela n'a ni amelioré ni aggravé la relation qu'ils ont entre eux. Ils continuent à se croire le droit de contrôler l'autre. Ils continuent à penser que la promesse d'être heureux pour toujours doit être tenue, serait-ce au prix du malheur quotidien.

- Parce-que je suis amoureuse et que j'ai peur de souffrir.
- N'aies pas peur. Le seul moyen d'éviter cette souffrance, ce serait refuser d'aimer.


La liberté n'est pas l'absence d'engagement, mais la capacité de choisir ce qui me convient le mieux.

Quand nous sommes sur le bon chemin, nous suivons les signes, et quand de temps à autre nous faisons un faux pas, la divinité vient à notre secours, et nous empêche de commettre une erreur.


Il vaut mieux avoir faim que de rester seul. Parce-que quand vous êtes seul, et je ne parle pas de la solitude que nous choisissons mais de celle que nous sommes obligés d'accepter, c'est comme si vous ne faisiez plus partie de l'espèce humaine.



Elle a eu des mots généreux pour mon activité professionnelle. Elle a dit que je savais combiner la technique et l'intuition, la discipline et l'amour.


Ils sont démocratiques quand ils parlent de politique, mais ils sont fascistes quand ils parlent de culture. Ils pensent que le peuple sait choisir ses gouvernants, mais ne sait pas choisir ses films, ses livres, sa musique.


Paulo Coelho - Le Zahir (extraits)

Par jub - Publié dans : Citations
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