C'était une de ces semaines où l'on recoit des messages.
Messages célestes ?
Anges gardiens ?
Bonnes Etoiles ?
Coincidences heureuses ?
Peu importe comment on se le représente. Il y a des semaines durant lesquelles même un aveugle pourrait voir.
Ce soir là, j'étais encore un peu dans le brouillard quand j'ai mis en route la vidéo que Deepak Chopra avait mis en ligne quelques heures plus tôt sur
Seesmic.
Mes neurones étaient d'ailleurs tellement entartrées que j'ai dû me la repasser plusieurs fois pour que cette évidence celeste me soit
rappellé.
What state of mind am I in?
Dans quel état d'esprit suis-je juste maintenant?
If I am not in being, then switch to being
Si je ne suis pas en train d'être, alors passe en mode Être
If I am not in Love, then switch to Love
Si je ne suis pas en train d'aimer, alors passe en mode Aimer
If I am not creative, then switch to allow Creativity
Si je ne suis pas en train de créer, alors passe en mode Création
Il n'est pas inutile de se regarder le nombril. Mais que cela soit alors pour réaliser quelques uns de ces reality checks. Ces contrôles personnels et spirituels
indispensables.
Acceptez. Beaucoup. Souvent.
Sans capitulation.
Acceptez votre job.
Sans pour autant enfouir vos rêves, et parmi eux vos fantasmes.
Acceptez ou vous êtes.
Sans pour autant renier d'où vous venez.
Acceptez de choisir.
Fermement.
Sans subir.
Acceptez de dire Non au risque d'être rejeté.
Acceptez vous-même.
Nu.
Sans aucun faire-valoir.
Acceptez que évolution n'est pas révolution.
Les fondations sont là.
Solides.
Et pourtant modulables...
Quel panard ce but!
J'aurais pu en sortir, et j'en ressortirai d'autres, des buts que nos bleus ont marqué aux nouveaux champions d'Europe. Depuis 30 ans, c'est un adversaire qu'il a plutôt été plaisant de
rencontrer.
Mais le caractère corida-esque de celui-là, la mise à mort par le maitre-toréador en personne, est inoubliable!
Bien sûr, tout part d'une énorme erreur de fatigue de Puyol, qui envoie au casse-pipe un milieu de terrain cerné par Zidane, Makélélé et Wiltord quand il reçoit la balle. Govou et Wiltord
préparent ensuite délicatement la banderille que le maitre va planter pour mettre la bête définitivement à genou...
La suite, les fans la connaissent, les autres dégustez-là en images et avec le commentaire chaleureux de l'ami Gilardi. Je l'aimais bien ce gars là...
Je n'avais jamais songé qu'une maladie mentale pouvait être contagieuse. Ou spontanée. J'ai toujours cru que c'était génétique. Ou
de naissance quoi!
A vrai dire, j'ai toujours eu peine à accepter l'idée qu'un trouble du comportement pouvait être une "maladie".
Je suis sans doute désespérément occidental. Car qu'est-ce qu'une maladie si ce n'est un désordre, structurel ou temporaire, du corps ou de l'esprit?
Je n'avais donc jamais pensé qu'on pouvait "attraper" une maladie mentale. Juste parce-qu'on a été exposé trop longtemps à ses radiations. Juste parce-que la vie nous a tellement
balancé à droite ou à gauche que quelque chose s'est déréglé dans l'esprit.
Et si je l'avais moi aussi cette sale maladie à force de m'obstiner à ne pas aller où je dois être?
Je ne cherche pas à me déresponsabiliser derrière une pathologie. Je sais qu'aucun traitement médicamenteux ne peut m'aider moi, même si ils accompagnent réellement d'autres sur leur
chemin.
Car comme le malin Francois, je crois aux forces de l'Esprit. Et à la puissance du mien en particulier. Il n'est donc pas question que je quitte cette vie sans m'être rendu là où je devais
être.
Où que cela soit.
J'ai hier pris le temps d'écouter une interview de Jacques Brel, datant de 1971, et sur laquelle je m'étendrai plus longuement
dans un prochain billet.
Ce matin, j'entends que le Roi de Belgique a refusé la démission du premier ministre qu'il avait eu tant de mal à nommer l'an passé.
Il y a 40 ans déjà, Brel, le flamand qui chantait en français, disait...
"C'est du racisme...
Tout le monde a mal aux dents de la même façon.
Tout le monde regarde sa mère de la même façon.
Tout le monde regarde une femme de la même façon.
Tout le monde aime ou n'aime pas les épinards de la même façon.
Et tout le restant, ce sont des problèmes de basse-politique assez sordide.
Je trouve que la Belgique vaut mieux qu'une querelle linguistique."